1 - Lundi 25 décembre 2006, c'est Noël


                         


« Lundi, c'est Noël »

    « Lundi, c'est Noël ». La plus grande fête des Chrétiens symbolisée depuis des siècles par la messe de minuit, par l'arbre de Noël, par des crèches dans les maisons et dans les églises, arrivent ce lundi 25 décembre. Aujourd'hui, s'y sont ajoutés : sonorisations bruyantes, éclairages abondants des villes, vitrines alléchantes remplies de spécialités souvent présentées de façon féérique ; et les comités d'entreprises célèbrent parfois prématurément l'Evénement dès le début décembre. Vient alors le jour tant attendu où Noël est célébré en famille, traditionnellement au coin du feu de cheminée, les enfants rois trônent devant le sapin garni de cadeaux, et les adultes ressentent le goût du merveilleux à leur manière ; nostalgie de leur propre enfance. Souvent, le réveillon se passe autour d'une table bien garnie, à rire, à chanter ou encore à danser ...

Si cette fête tend de nos jours à se « séculariser » en réunissant croyants et non croyants, Noël doit nous appeler au plus profond de nous même. Il est intéressant de s'interroger sur la condition humaine souvent injuste de certaines personnes. En effet, trop d'hommes, de femmes, d'enfants et de vieillards sont victimes d'un triste destin, et la société actuelle qui fonctionne à plusieurs vitesses n'arrange pas les choses.

Je sais, un monde où les sentiments triomphent, où l'homme chante l'amour, la tendresse, la fraternité, c'est utopique ; mais ne pourrait-on pas seulement respecter ce qui est inscrit au fronton des édifices publics ? C'est-à-dire : « Liberté, Egalité, Fraternité » ... Espoir aussi de découvrir ou de redécouvrir dans nos rapports humains la tolérance, l'altruisme, la générosité et le partage. Hélas, nous ne pouvons pas toujours vivre dans cet état d'esprit dans notre société malade. Le poète que je suis, a souvent la tête dans les étoiles mais aussi les pieds sur terre pour pleurer devant la triste réalité.

Les guerres de toutes sortes, le terrorisme, le chômage, la pédophilie, le sexe sous forme de pornographie, la triste télé réalité, les meurtres d'enfants, de vieillards ou de prêcheur de paix ; la faim, le matérialisme exacerbé, la fascination de certains envers l'argent, la technologie super sophistiquée et sans oublier les prophètes, tous ces faits ont largement dépassé les limites de la bêtise humaine reléguant au second plan des valeurs essentielles qui pourraient effacer les rapports conflictuels en terme de communication entre les peuples. Nous vivons actuellement dans une sorte de jungle infernale créée de toute pièce par « l'homme moderne » et l'envers du décor n'est pas très beau. L'être humain doit perpétuellement se battre pour s'imposer même intelligemment à l'image du jeu télévisé : «Le Maillon faible».

Je sais, la période de Noël ne peut pas effacer la misère du monde, encore moins le changer. Par contre, chacun de nous a le libre arbitre de changer son comportement devant autrui ...

Faire vibrer ses sentiments à travers l'autre, c'est donner un sens à sa vie et refuser le néant, car le contraire laisserait supposer que tout acte humain ne sert à rien. Et si l'homme ne croit plus en sa propre existence,  son existence ne serait-elle pas fruit d'un nihilisme le conduisant à sa perte. Ce dernier admet alors que l'histoire de la vie ne se résume à rien ... Dans ce cas, comment concevoir que la création du monde se soit éveillée dans la nuit sans lumière ?

Noël, (croyance mis à part), n'est-il pas une fête d'une naissance ? ... La naissance n'est-elle pas synonyme de création ? ... Et que se cache-t-il derrière la création. Notre intelligence reste bien limitée !

Ce grand mystère devrait redonner espoir à la condition humaine et, par la même occasion, croire à la vie, aimer soi-même et surtout les autres. Il est grand temps à notre époque, que l'espèce humaine respecte son environnement et qui reste profondément humain en condamnant individuellement l'injustice et l'égoïsme.

L'innocence d'une nudité à travers une naissance, c'est aussi Noël ...  Le Chrétien ne peut pas le nier même si ce dernier refuse cette évidence. Pour d'autres, la foi en l'existence, la confiance pour construire le monde de demain dans la paix à travers les peuples du monde entier, c'est aussi une croyance. Chacun défend sa vérité et non la vérité.

L'enfant, ne faut-il pas le protéger au quotidien en lui transmettant une bonne éducation et la joie de s'épanouir dans son propre environnement ? Mais faut-il encore lui en donner les moyens ?...

Je vous souhaite de passer de très bonnes fêtes en cette fin d'année et que cette période reste toujours le symbole de l'amour et de l'espérance que je traduis dans mon sonnet, intitulé : «Noël».


Pascal Fiévet


© : Tous droits réservés sur ce texte.
Veuillez contacter l'auteur pour utilisation
pascalfievet@club-internet.fr

 

 



Article ajouté le 2006-12-12 , consulté 230 fois

Commentaires



Poster un commentaire





http://





Merci de recopier le nombre présent à gauche dans la case de texte ci-dessous ( Pourquoi ? )





Liens

Voir les articles de la catégorie " Textes de Pascal "

Imprimer cet article

Retour aux articles



Recommander ce blog | Contacter l'auteur | Reporter un abus | S'abonner au blog Flux RSS du blog | Espace de gestion | Annuaire des blogs

Créer un blog gratuit avec Blog4ever




Kits-Gratuits.Net | kits graphiques gratuits